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Greffe de Cheveux femme

Greffe de Cheveux femme : L’alopécie androgénétique (chute de cheveux ) peut apparaître très tôt chez une femme. Elle peut se manifester dès l’âge de 18 ans et c’est au niveau du front et du vertex qu’elle peut s’observer, en général.

Ainsi, une greffe de cheveux est nécessaire

pour régler le problème. Mais avant tout, il faut bien connaitre le stade de l’alopécie car l’implantation doit-être adaptée à cela pour que la repousse soit définitive.

Greffe de Cheveux femme : L’alopécie androgénétique féminine.

Pour que l’implantation capillaire soit efficace, quelques examens sont nécessaires et l’intervention doit être faite en se basant dessus. Ces examens sont faits en utilisant de nombreux éléments, comme la mesure des surfaces chauves et chevelues, ainsi que les caractéristiques de la tige.

Parmi ces caractéristiques,

la densité, le diamètre, la longueur et la forme du cheveu doivent être bien enregistrés et étudiés. C’est à partir de ses études que la classification de l’alopécie se base. S’il y a un éclaircissement modéré sur le sommet de la tête, l’alopécie androgénétique est encore au stade 1.

Par contre,

l’alopécie est au stade 2 si elle est franche, avec des cheveux courts situés un peu en arrière par rapport à la ligne frontale. Enfin, elle est au stade avancé s’il y a un dégarnissement de cheveux presque complet sur le dessus de la tête. Chez une jeune femme de 18 ans, une greffe de cheveux FUL peut suffire mais si l’alopécie est dans un stade avancé, comme chez une femme ménopausée par exemple, une greffe FUL doit être accompagnée d’un traitement médical.

Dans ce dernier cas,

Un traitement hormonal peut également être une éventualité pour obtenir un résultat satisfaisant. Cependant, la nouvelle technique DHI se propose aussi comme une alternative efficace.

La cause d’une alopécie définitive.

Vous devez savoir que les tractations fréquentes comme le brushing, par exemple, peuvent engendrer une alopécie définitive et dans ce cas, les traitements médicaux censés booster la repousse des cheveux ne seront d’aucune utilité.

L’implantation FUL

Chez une femme, l’implantation doit être à cheveux longs pour que la patiente ne soit pas obligée de se faire tondre. Généralement, la FUL doit se faire en 2 ou 3 séances, en fonction du stade de la calvitie et elle est accompagnée d’un traitement pour favoriser la repousse des cheveux.

Ces traitements

doivent être suivis à la lettre et la patiente doit respecter les contre-indications comme réduire la consommation d’alcool et de tabac, ne pas prendre des médicaments contenant de l’aspirine, ainsi que du fluidifiant sanguin.

La technique DHI.

D’abord, le médecin pratique l’extraction des follicules sur les zones donneuses. Après les avoir extrait, trié et vérifié, le médecin les injecte un à un sur la zone receveuse et les outils permettent de contrôler l’angle, la direction et la profondeur souhaités avec une très grande précision.

Il faut savoir que cette technique

Ne nécessite pas d’incision ou de fente préalable car l’aiguille permet d’introduire délicatement les follicules. Cet instrument d’injection est composé d’une aiguille fendue qui permet de déposer le follicule et de retirer l’injecteur, sans que le follicule ne se retire. Il a également un système à piston extrêmement précis qui permet à la patiente de ne rien sentir.

Pour que la greffe soit impeccable,

le design capillaire de la patiente doit être étudié par le médecin car chaque personne a un motif et des spécificités qui lui sont propres. Avec cette technique, il ne doit avoir aucune cicatrice visible et les rougeurs postopératoires disparaissent après quelques semaines.

 

Avec les deux techniques,

les indications et les procédés sont à peu près les mêmes. Avant l’intervention, la patiente sera sous anesthésie locale et l’extraction peut commencer. Cette étape requiert une grande précision et elle se fait sur la zone à l’arrière du crâne, là où les cheveux sont naturellement programmés pour une repousse permanente.

Le postopératoire.

Après l’opération, la patiente doit être suivis par le médecin qui a pratiqué la greffe afin d’observer l’évolution de la pousse. Le premier cycle de pousse commence à apparaître après le premier trimestre, mais les résultats escomptés ne doivent apparaître qu’au bout d’un an.

La chirurgie capillaire

Actuellement, la perte de cheveux n’est plus considérée comme une fatalité car désormais, il existe de nombreuses solutions et la chirurgie capillaire en fait partie. Puisque l’apparence physique possède une place importante dans le monde d’aujourd’hui, de nombreuses personnes souffrant d’alopécie optent pour la micro-greffe capillaire afin de résoudre leur problème. Le principe de cette intervention est simple : prélever des cheveux dans la zone de la couronne arrière pour ensuite les réimplantés vers l’avant. Cette branche de la chirurgie a aussi eu de l’évolution depuis son invention, car il y avait d’abord eu les mini-greffes, qui étaient trop larges et qui sont désormais remplacées par les micro-greffes, qui sont plus esthétiques.

La perte de cheveux

Il faut savoir qu’il y a trois sortes de pertes de cheveux. La première est l’alopécie androgénogénétique et elle est caractérisée par la perte partielle et progressive des cheveux. Egalement connu sous le nom de « calvitie », elle peut apparaître dès l’âge de 30 ans. Ensuite, il y a l’alopécie en plaque (pelade), une maladie auto-immune qui provoque la chute complète des cheveux. Enfin, il y a l’alopécie cicatricielle qui, comme son nom indique, est une chute de cheveux causée par des lésions cicatricielles suite à des maladies ou infections de la peau. Cependant, la chirurgie capillaire peut- être pratiquée sur les patients qui présentent ces différentes formes d’alopécie.

L’intervention

Avant l’opération, il y a d’abord un protocole à respecter et il consiste à ce que le patient prévoit au moins deux consultations médicales avec le chirurgien qui pratiquera l’intervention. Cela est nécessaire pour que le patient connaisse les détails de la chirurgie, ainsi que les contre-indications. Parmi ces dernières, le patient ne doit prendre des médicaments contenant de l’aspirine durant les deux semaines avant l’intervention. Il doit également arrêter de fumer, s’il fume et il doit signaler le chirurgien s’il suit des traitements quelconques.

L’intervention proprement dite se déroule sous anesthésie locale ou générale. La première étape est de prélever les greffons sur la zone arrière avant de les préparer et réimplantés un par un sur les zones antérieures. La séance dure entre 2 heures et 4 heures, mais elle est totalement indolore et le patient peut sortir le jour de l’intervention. Il faut quand même prévoir plusieurs séances.

Après l’opération, les cheveux sur les greffons vont tomber au bout d’un mois, mais ils recommenceront à pousser trois mois après. Durant les deux premières semaines après la chirurgie, le patient doit éviter les expositions au soleil, les bains de mer, la piscine, les sports, les colorations et les produits coiffants.

Les techniques de prélèvement

Il y a deux méthodes de prélèvements des greffons et la première est la FUE (Follicular Unit Extraction). Elle consiste prélever chaque unité indépendamment et elle peut s’effectuer manuellement ou à l’aide d’une machine et elle ne laisse quasiment aucune cicatrice. Durant l’intervention, elle ne produit pas de saignements et ne provoque pas de dommages sur l’implant capillaire. Elle permet également de choisir l’orientation et la profondeur des greffons implantés même si leur nombre est limité avec cette technique. Cependant, La FUE n’est pas envisageable sur une alopécie avancée et avec elle, la durée de prélèvement est plus longue.

La seconde méthode de prélèvement est la FUT (Follicular Unit Transplantation), qui consiste à prélever des greffons sous forme de bandelettes. Ces dernières sont ensuite découpées et greffées sur les zones dégarnies. Cette technique permet la greffe d’un grand nombre de cheveux en une seule séance et elle est efficace, même sur les stades avancés d’alopécie. Même si elle laisse une cicatrice linéaire sur la zone de prélèvement, ce genre de prélèvement est plus rapide et peut se répéter.

 

La greffe de cheveux FUE

 

Même si les greffes de cheveux existent depuis déjà depuis plusieurs années, les techniques ont sans cesse évolué et ont donné naissance à des méthodes de moins en moins invasives. Les greffes de cheveux avec la technique FUE est une nouvelle méthode de prélèvement de greffons. La « Follicular Unit Extraction » ou FUE consiste à prélever des unités folliculaires, une par une et c’est pour cela qu’elle ne laisse aucune cicatrice linéaire dans la zone donneuse. Cette procédure est réalisée à l’aide de micro-punch ayant le même diamètre que les unités folliculaires du patient.

 

L’extraction

D’abord, la zone donneuse doit être tondue car il est impossible de retirer un follicule si le cheveu fait plus de 1 mm. Mais cette première étape n’est pas nécessaire avec une FUE « Patchy » ou « Unshaven ». Toutefois, la tonte totale ne doit pas poser beaucoup de problème au patient car les cheveux ne mettent que quelques jours pour repousser. Après la tonte, le chirurgien sélectionne les meilleurs follicules à l’aide d’un punch en titane. C’est justement l’avantage avec cette technique car, non seulement, le punch peut s’adapter au diamètre du follicule du patient, mais il permet aussi de privilégier les greffons en fonction des besoins de la zone receveuse. Ainsi, l’outil descend de 3 à 4 mm dans la peau pour isoler et désolidariser les greffes de la peau. Ensuite, des micro pinces sont utilisés pour extraire les follicules sélectionnés un à un, avant qu’ils ne soient déposés dans du sérum physiologique. Après cette extraction, l’étape suivante consiste à les trier et à les préparer pour l’implantation. Cette étape est la même, que ce soit avec la FUE ou avec la FUT, c’est-à-dire, le chirurgien pratique aux incisions et ensuite, aux implantations.

 

Les implantations

Avant l’implantation des greffons, le chirurgien pratiques d’abord des micro-incisions, avec des lames coupées, à la taille des unités folliculaires, qui permettent de dessiner la nouvelle chevelure. Cette étape, qui s’appelle aussi « Custom-blades », consiste donc à déterminer l’angle des cheveux, leur répartition ainsi que leur densité. C’est juste après que l’implantation commence : chaque greffon sélectionné au préalable est inséré dans chaque incision pour se ré-oxygéner et se reconnecter à la vascularisation du patient. Le placement des greffons est souvent réalisé par plusieurs médecins pour que la procédure soit plus rapide.

 

Le postopératoire

Pour ceux qui optent pour la FUE, la zone donneuse reprend rapidement son aspect normal au bout d’une vingtaine de jours. Au bout de 2 mois, tous les cheveux implantés retombent mais cela est normal. La repousse des cheveux pourrait apparaître au bout de six mois mais pour qu’elle soit complète, il faut être patient et attendre jusqu’à 12 mois, même s’il existe des traitements pour accélérer le processus. Une attente de 18 mois est nécessaire pour l’épaississement des cheveux.

 

Les avantages et les inconvénients de la FUE

Cette technique permet une sélection des meilleurs greffons, mais elle permet également de les implanter selon le design et l’angle voulu. L’absence de cicatrices est également un des points forts de cette technique et le patient peut rapidement retourner à ses occupations et ses activités habituelles parce que la période de rétablissement de la zone donneuse est plus rapide qu’avec la FUT. Ainsi, il peut opter pour des cheveux court s’il le souhaite. Avec la FUE, la zone donneuse peut également s’élargir jusqu’à 50 % de plus que la FUT, et cela accroit considérablement le nombre des greffes de cheveux possible. La FUE est une technique moins invasive que la FUT mais elle n’est pas recommandée si l’alopécie est trop importante. Dans ce dernier cas, la FUT est plus que recommandée.