Augmentation mammaire

augmentation mammaire lyon. Dr Veber

Augmentation mammaire Lyon. Dr Veber

 

La poitrine est le symbole de la féminité, c’est pourquoi certaines femmes souhaitent parfois avoir recours à la chirurgie pour la sublimer.

La pose d’implants mammaires (prothèses mammaires pour augmentation mammaire ou reconstruction mammaire par exemple)  permet à la patiente de retrouver un décolleté très féminin et la taille de bonnet de soutien gorge qu’elle souhaite. C’est une opération de chirurgie esthétique sous anesthésie générale nécessitant une hospitalisation.

Le chirurgien esthétique plasticien et la patient choisissent ensemble la meilleure technique d’augmentation mammaire, de reconstruction mammaire, de  rajeunissement mammaire ou correction mammaire.

Les chirurgiens esthétique, proposent différentes interventions de chirurgie esthétique pour la poitrine pour un résultat d’une remarquable.beauté

 

 

Augmentation mammaire

Fiche d’information a été conçue sous l’égide de la Société Française de Chirurgie Plastique Reconstructrice et Esthétique (SOF.CPRE) comme un complément à votre première consultation, pour tenter de répondre à toutes les questions que vous pouvez vous poser si vous envisagez d’avoir recours à la pose de prothèses mammaires.
Le but de ce document est de vous apporter tous les élément d’information nécessaires et indispensables pour vous permettre de prendre votre décision de’augmentation mammaire en  parfaite connaissance de cause.

Aussi vous est-il conseillé de le lire avec la plus grande attention.

augmentation mammaire lyon

Augmentation mammaire :  MAMMAIRES ET HYPOPLASIE DES SEINS ou PLASTIE D’AUGMENTATION MAMMAIRE PAR PROTHESES

De plus, les autorités administratives françaises et le Ministère de la santé ont imposé, depuis novembre 2016, la mise en place d’un registre national des prothèses mammaires. Ce registre restera parfaitement anonyme. Son objectif est de recenser toutes les prothèses implantées sur le territoire français et d’assurer ainsi le suivi de l’ensemble des implants ce qui va dans le sens d’une plus grande sécurité pour les patientes LES AUTRES TYPES D’IMPLANTS
• Prothèses remplies d’Hydrogel : Il s’agit d’un gel aqueux, homologué depuis 2005, composé en grande partie d’eau gélifiée par un dérivé de cellulose. Ce gel, de consistance plus naturelle que le serum physiologique, est lui aussi résorbable par l’organisme en cas de rupture de l’enveloppe.

• Il existe enfin des prothèses dont l’enveloppe de silicone est recouverte d’une mousse de Polyuréthane qui va être «intégrée» dans les tissus environnants. Elles procurent donc une forme «d’accroche» tissulaire qui peut être intéressante dans certains cas difficiles. L’innocuité du polyuréthane étant aujourd’hui clairement admise, ces implants connaissent un certain essor depuis quelques années car ils permettraient de mieux pérenniser leur positionnement, d’atténuer le surpoids
induit sur le pôle inférieur du sein et d’empêcher la rotation des implants anatomiques. Le risque d’induire un phénomène de coque est enfin réputé plus faible.

Elles présentent cependant un certain nombre d’inconvénients et de difficultés d’emploi qu’il faudra mettre en balance.
Dans tous les cas le choix du type de prothèses sera le fruit d’une discussion avec le Chirurgien qui vous conseillera sur le choix le plus judicieux dans votre cas particulier.

Augmentation mammaire Lyon
Augmentation mammaire Lyon
augmentation mammaire

Augmentation mammaire : La forme

A côté des classiques prothèses rondes assurant un beau décolleté, il existe des prothèses profilées « en goutte »
dites anatomiques pour un rendu du sein peut-être plus naturel. Cette grande variété de forme et de volume, permet d’optimiser et d’adapter le choix, presque « sur mesure », des prothèses en fonction de la morphologie de la patiente et de ses attentes personnelles.

Des évolutions constantes visent à améliorer l’étanchéité et la solidité des parois, le naturel palpatoire et visuel du rendu, la durée de vie et la tolérance des matériaux.
Quoiqu’il en soit, au jour d’aujourd’hui, tous les implants disponibles en France sont soumis à des normes précises et rigoureuses : marquage CE (Communauté Européenne) et autorisation de l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé).

Cette hypotrophie est souvent mal acceptée physiquement et psychologiquement par la patiente qui le vit comme une atteinte à sa féminité, avec pour corollaire une altération de la confiance en soi et un mal-être, parfois profond, pouvant aller jusqu’au véritable complexe. C’est pourquoi, l’intervention se propose d’accroître le volume d’une poitrine jugée trop petite grâce à l’implantation de prothèses.

Prothéses mammaires Lyon
Prothéses mammaires Lyon
opération augmentation mammaire

AUGMENTATION MAMMAIRE : TYPE ANESTHÉSIE ET MODALITÉS DE L’HOSPITALISATION

Type d’anesthésie : Il s’agit le plus souvent d’une anesthésie générale classique, durant laquelle vous dormez complètement. Dans de rares cas, une anesthésie « vigile » (anesthésie locale approfondie par des tranquillisants administrés par voie intraveineuse) pourra cependant être utilisée (à discuter avec le chirurgien et l’anesthésiste).
Modalités d’hospitalisation : L’intervention justifie habituellement une hospitalisation d’une journée. L’entrée s’effectue alors le matin (ou parfois la veille dans l’après-midi) et la sortie est autorisée dès le lendemain.

Toutefois, dans certains cas, l’intervention peut se pratiquer en « ambulatoire », c’est-à-dire avec une sortie le jour même après quelques heures de surveillance.

 

AUGMENTATION MAMMAIRE : LA QUESTION DU TABAC

Les données scientifiques sont, à l’heure actuelle, unanimes quant aux effets néfastes de la consommation tabagique dans les semaines entourant une  intervention chirurgicale. Ces effets sont multiples et peuvent entraîner des complications cicatricielles majeures, des échecs de la chirurgie et favoriser l’infection des matériels implantables (ex : implants mammaires).

Pour les interventions comportant un décollement cutané tel que l’abdominoplastie, les chirurgies mammaires ou encore le lifting cervico-facial, le tabac peut aussi être à l’origine de graves complications cutanées. Hormis les risques directement en lien avec le geste chirurgical, le tabac peut être responsable de complications respiratoires ou cardiaques durant l’anesthésie.

Dans cette optique, la communauté des chirurgiens plasticiens s’accorde sur une demande d’arrêt complet du tabac au moins un mois avant l’intervention puis jusqu’à cicatrisation (en général 15 jours après l’intervention). La cigarette électronique doit être considérée de la même manière.
Si vous fumez, parlez-en à votre chirurgien et à votre anesthésiste. Une prescription de substitut nicotinique pourra ainsi vous être proposée. Vous pouvez également obtenir de l’aide auprès de Tabac-Info-Service (3989) pour vous orienter vers un sevrage tabagique ou être aidé par un tabacologue.
Le jour de l’intervention, au moindre doute, un test nicotinique urinaire pourrait vous être demandé et en cas de positivité, l’intervention pourrait être annulée par le
chirurgien. Aucun médicament contenant de l’aspirine ne devra être pris dans les dix jours précédant l’opération. On vous demandera
probablement de rester à jeun (ne rien manger ni boire) six heures avant l’intervention.

 

AUGMENTATION MAMMAIRE : AVANT L’INTERVENTION

Un interrogatoire suivi d’un examen attentif aura été réalisé par le chirurgien qui prendra en compte tous les paramètres qui font de chaque patiente un cas particulier (taille, poids, grossesses, allaitements, morphologie thoracique et mammaire, qualité de la peau, importance de la graisse et de la glande présente, musculature…).
En fonction de ce contexte anatomique, des préférences et habitudes du chirurgien, et des désirs exprimés par la patiente, une stratégie opératoire aura été convenue. Seront ainsi prédéterminés l’emplacement des cicatrices, le type et la taille des implants ainsi que leur positionnement par rapport au muscle (cf. plus loin).
Un bilan sanguin préopératoire sera réalisé conformément aux prescriptions. Le médecin anesthésiste sera vu en consultation, au plus tard 48 heures avant l’intervention. Un bilan radiologique du sein est prescrit (mammographie, échographie).

 

augmentation mammaire

AUGMENTATION MAMMAIRE : L’INTERVENTION

Chaque chirurgien adopte une technique qui lui est propre et qu’il adapte à chaque cas pour obtenir les meilleurs résultats. Toutefois, on peut retenir des principes de base communs :

Augmentation mammaire : Incisions cutanées :

Il existe plusieurs « voies d’abord » possibles : • voies aréolaires, avec incision dans le segment inférieur de la circonférence de l’aréole, ou ouverture horizontale contournant le mamelon par-dessous (1 et 2) ;
• voie axillaire, avec incision sous le bras, dans l’aisselle (3) ;
• voie sous-mammaire, avec incision placée dans le sillon situé sous le sein (4).

Le tracé de ces incisions correspond bien sûr à l’emplacement des futures cicatrices, qui seront donc dissimulées dans des zones de jonction ou des replis naturels.
Mise en place des prothèses
En passant par les incisions, les implants peuvent alors être introduits dans les loges réalisées. Deux positionnements sont possibles :
• prémusculaire, où les prothèses sont placées directement derrière la glande, en avant des muscles pectoraux ;
• rétromusculaire, où les prothèses sont placées plus profondément, en arrière des muscles pectoraux.

Le choix entre ces deux emplacements, avec leurs avantages et inconvénients respectifs, aura été discuté avec votre chirurgien.

Gestes complémentaires
En cas de ptôse mammaire associée (seins tombants, aréoles basses), on a vu qu’il pouvait être souhaitable de réduire l’enveloppe cutanée du sein afin de le faire remonter («mastopexie»). Cette résection de peau se traduira alors par des cicatrices plus importantes (autour de l’aréole ± verticale ± horizontale dans le sillon sous-mammaire)
Drains et pansement
Un petit drain peut être mis en place en fonction des habitudes du chirurgien et des conditions locales. C’est un dispositif destiné à évacuer le sang qui pourrait s’accumuler autour des prothèses.

En fin d’intervention, un pansement « modelant » est réalisé avec un bandage élastique.
En fonction du chirurgien, de la voie d’abord et de la nécessité éventuelle de gestes complémentaires associés, l’intervention peut durer une heure à deux heures trente.

 

chirurgie mammaire lyon

AUGMENTATION MAMMAIRE : APRÈS L’INTERVENTION : LES SUITES OPÉRATOIRES

Les suites opératoires peuvent parfois être douloureuses les premiers jours, notamment lorsque les implants sont de gros volume et surtout s’ils sont placés derrière les muscles. Un traitement antalgique, adapté à l’intensité des douleurs, sera prescrit pendant quelques jours. Dans le meilleur des cas, la patiente ressentira une forte sensation de tension.
Œdème (gonflement), ecchymoses (bleus) et gêne à l’élévation des bras sont fréquents les premiers temps.

Le premier pansement est retiré après quelques jours. Il est alors remplacé par un pansement plus léger. Un soutien-gorge pourra alors être recommandé nuit et jour pendant quelques semaines.
La plupart du temps, les fils de suture sont internes et résorbables. Dans le cas contraire, ils seront retirés au bout de quelques jours.
Il convient d’envisager une convalescence avec interruption d’activité d’une durée de cinq à dix jours.
Il est conseillé d’attendre un à deux mois pour reprendre une activité sportive.

 

opération augmentation mammaire
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AUGMENTATION MAMMAIRE : LE RÉSULTAT

Un délai de deux à trois mois est nécessaire pour apprécier le résultat définitif. C’est le temps nécessaire pour que les seins aient retrouvé toute leur souplesse et que les prothèses se soient stabilisées.
L’intervention aura permis une amélioration du volume et de la forme de la poitrine. Les cicatrices sont habituellement très discrètes. Le gain de volume mammaire a une répercussion sur la silhouette globale, permettant une plus grande liberté vestimentaire. Au-delà de ces améliorations physiques, le recouvrement d’une féminité pleine et entière a souvent un effet très bénéfique sur le plan psychologique.

Le but de cette chirurgie est d’apporter une amélioration et non pas d’atteindre la perfection. Si vos souhaits sont réalistes, le résultat obtenu devrait vous donner une grande satisfaction.Stabilité du résultat Indépendamment de la durée de vie des prothèses (voir plus loin) et exception faite de la survenue d’une variation importante de poids, le volume des seins restera stable à long terme.

Toutefois, en ce qui concerne la forme et la « tenue » de la poitrine, les seins «augmentés» subiront, comme des seins naturels, les effets de la pesanteur et du vieillissement, avec une rapidité variable en fonction de l’âge et des qualités de soutien de la peau, mais aussi du volume des implants mammaires.

 

AUGMENTATION MAMMAIRE : LES IMPERFECTIONS DE RÉSULTAT

Certaines imperfections peuvent se rencontrer occasionnellement :
• une asymétrie de volume résiduelle, incomplètement corrigée malgré des implants de taille différente ;
• une fermeté un peu trop grande avec souplesse et mobilité jugées insuffisantes (surtout avec de gros implants) ;
• un aspect un peu artificiel, notamment chez les patientes très maigres, avec une trop grande visibilité des bords de la prothèse, en particulier dans le segment supérieur ;
• la perceptibilité au toucher des implants est toujours possible, surtout quand l’épaisseur de la couverture tissulaire (peau + graisse + glande) recouvrant la prothèse est faible.
Cette palpation directe de la membrane prothétique, voire de plis, est plus fréquente chez les patientes minces, avec des implants de gros volumes, remplis de serum pysiologique et en position prépectorale.
• l’aggravation d’une ptose mammaire peut être observée, surtout en cas d’utilisation de volumineux implants.
En cas d’insatisfaction, certaines de ces imperfections pourront éventuellement bénéficier d’une correction chirurgicale après quelques mois.

 

questions sur l'augmentation mammaire

AUGMENTATION MAMMAIRE : QUESTIONS DIVERSES

Augmentation mammaire et grossesse/allaitement
Après une mise en place de prothèses mammaires, une grossesse est envisageable sans aucun danger, ni pour la patiente ni pour l’enfant mais il est recommandé d’attendre au moins six mois après l’intervention. Pour ce qui concerne l’allaitement, il n’est pas non plus dangereux et reste possible dans la plupart des cas.
Maladies auto-immunes
Les très nombreux travaux scientifiques internationaux réalisés à grande échelle sur ce sujet ont unanimement apporté la preuve qu’il n’y a pas plus de risque de survenue de ce type de maladies rares chez les patientes porteuses d’implants (en particulier en silicone) que dans la population féminine générale.
Prothèses et cancer
– Jusqu’à récemment, l’état de la science laissait à penser que l’implantation de prothèses mammaires, y compris en silicone, n’augmentait pas le risque de survenue d’un cancer du sein. C’est effectivement toujours le cas pour les cancers du sein de loin les plus fréquents (adéno-carcinomes) dont l’incidence n’est pas augmentée par la mise en place d’une prothèse mammaire.

Cependant, dans le cadre du dépistage du cancer après implantation, l’examen clinique et la palpation peuvent être perturbés surtout en cas de coque périprothétique ou de siliconome. De même, la présence des implants peut gêner la réalisation et l’interprétation des mammographies de dépistage à faire régulièrement. Il faut donc systématiquement préciser que vous êtes porteuses d’implants mammaires. Ainsi, certaines techniques radiologiques spécialisées (incidences particulières, images numérisées, échographie, IRM, etc.) pourront être utilisées en fonction des cas. Par ailleurs, en cas de doute diagnostique sur un cancer du sein, il faut savoir que la présence de prothèses peut requérir une exploration plus invasive pour obtenir une certitude diagnostique.

– Le Lymphome Anaplasique à Grandes Cellules (LAGC) associé aux implants mammaires (LAGC-AIM) est une entité clinique très exceptionnelle qui est observée en France depuis janvier 2011. Cette entité concerne principalement les implants à surface macro-texturée. Elle ne doit être recherchée qu’en cas de signe clinique avéré (épanchement péri-prothétique récidivant, rougeur du sein, augmentation du volume du sein,
masse perceptible). Un bilan sénologique précis doit alors être réalisé afin de préciser la nature de la lésion. Dans près de 90 % des cas, cette entité est de très bon pronostic et elle guérit habituellement par un traitement chirurgical adapté associant l’ablation de la prothèse et de la capsule péri-prothétique
(capsulectomie totale et complète). Dans environ 10 % des cas, la pathologie est plus grave et nécessite une prise en charge  par chimiothérapie et/ou radiothérapie au sein d’une équipe spécialisée dans le traitement des lymphomes.

 

Prothèses mammaires

AUGMENTATION MAMMAIRE : Durée de vie des implants

Même si on peut voir certaines patientes conserver leurs implants plusieurs décennies sans modification majeure, il ne faut pas considérer la mise en place de prothèses mammaires comme quelque chose de définitif «à vie». Ainsi, une patiente porteuse d’implants peut s’attendre à devoir un jour remplacer ses prothèses afin que l’effet bénéfique soit maintenu. Les implants, quels qu’ils soient, ont une espérance de vie incertaine qu’il est impossible d’estimer précisément puisqu’elle dépend de phénomènes d’usure de rapidité variable. La durée de vie des implants ne peut donc en aucun cas être garantie. La durée de vie moyenne est estimée aux alentours de 10 ans.
Il faut noter toutefois que les implants de nouvelle génération ont fait de gros progrès en terme de résistance et de fiabilité. A partir de la dixième année, il faudra se poser la question du changement de prothèses si apparaît une modification de consistance.

 

surveillance après une augmentation mammaire

AUGMENTATION MAMMAIRE : Surveillance

Il est essentiel de se soumettre aux visites de contrôle prévues par votre chirurgien dans les semaines puis les mois qui suivent l’implantation. Ultérieurement, la présence des implants ne soustrait pas à la surveillance médicale habituelle (suivi gynécologique et dépistage du cancer du sein), même si elle ne nécessite pas de faire réaliser des examens en plus de ceux liés à cette surveillance. Il est pour autant indispensable de spécifier aux différents médecins intervenant que vous êtes porteuse de prothèses mammaires. Une consultation de surveillance, spécifique aux implants, auprès de votre chirurgien plasticien est conseillée tous les
deux à trois ans, mais, en dehors de ce suivi, il est surtout fondamental de venir consulter dès qu’une modification d’un ou des deux seins est détectée ou après un traumatisme violent.
L’échographie mammaire est un examen non irradiant et très performant pour juger de l’intégrité de la prothèse. Une échographie doit être réalisée au moindre doute clinique et pour certains systématiquement 1 fois par an.
Le changement prothétique n’est envisagé qu’en cas d’anomalie clinique ou radiologique ou encore à la demande de la patiente. Il n’est pas systématique passé un certain délai.

AUGMENTATION MAMMAIRE LES COMPLICATIONS ENVISAGEABLES

Une augmentation mammaire par prothèses, bien que réalisée pour des motivations essentiellement esthétiques, n’en reste pas moins une véritable intervention chirurgicale, ce qui implique les risques inhérents à tout acte médical aussi minime soit-il.
Cet acte reste notamment soumis aux aléas liés aux tissus vivants dont les réactions ne sont jamais entièrement prévisibles.Il convient de distinguer les complications liés à l’anesthésieet de celles liées au geste chirurgical :
En ce qui concerne l’anesthésie, lors de la consultation préopératoire obligatoire, le médecin anesthésiste informera lui-même la patiente des risques anésthésiques. Il faut savoir que l’anesthésie, quelle qu’elle soit, induit dans l’organisme des réactions parfois imprévisibles et plus ou moins faciles à
maîtriser.
Toutefois, en ayant recours à un anesthésiste – réanimateur compétent, exerçant dans un contexte réellement chirurgical, les risques encourus sont devenus statistiquement très faibles. Il faut en effet garder à l’esprit que les techniques, les produits anesthésiques et les méthodes de surveillance ont fait
d’immenses progrès ces trente dernières années, offrant une sécurité optimale, surtout quand l’intervention est réalisée en dehors de l’urgence et chez une personne en bonne santé ; en ce qui concerne le geste chirurgical, en choisissant un chirurgien plasticien qualifié et compétent, formé à ce type
d’intervention, vous limitez au maximum ces risques, sans toutefois les supprimer complètement.

En pratique, la grande majorité des augmentations mammaires réalisées dans les règles se passe sans aucun problème, les suites opératoires sont simples et les patientes sont pleinement satisfaites de leur résultat. Pourtant, parfois, des complications peuvent survenir au décours de l’intervention, certaines inhérentes au geste chirurgical mammaire et d’autre spécifiquement liées aux implants :
Complications inhérentes au geste chirurgical mammaire
• Epanchements, infection
– hématome : l’accumulation de sang autour de la prothèse est une complication précoce pouvant survenir au cours des premières heures. S’il est important, une reprise au bloc opératoire est alors préférable afin d’évacuer le sang et de stopper le saignement à son origine ;
– épanchement séreux : une accumulation de liquide lymphatique autour de la prothèse est un phénomène assez fréquent dans les suites opératoires immédiates. Il est souvent associé à un œdème. Il se traduit par une augmentation transitoire du volume mammaire. Il disparaît spontanément et progressivement ;
A distance de la chirurgie, un sérome doit impérativement vous amener à consulter votre chirurgien.

– infection : rare après ce type de chirurgie. Elle peut ne pas être résolue par le seul traitement antibiotique et impose alors une reprise chirurgicale pour drainage et ablation de l’implant pendant quelques mois (temps nécessaire avant de pouvoir remettre en place une nouvelle prothèse sans risque).
On peut par ailleurs citer trois autres formes particulières d’infection :
– infection tardive « à bas bruit » : il s’agit d’une infection avec peu de symptômes et sans traduction évidente à l’examen, qui peut survenir parfois plusieurs années aprèsl’implantation;
– microabcès : plus fréquents, ils se développent sur un point de suture et se résorbent rapidement après ablation du fil incriminé et soins locaux ;
– choc toxique staphylococcique : de rarissimes cas de ce syndrome infectieux généralisé brutal ont été rapportés.
• Nécrose cutanée
Elle est consécutive à un manque d’oxygénation tissulaire dû à une insuffisance d’apport sanguin localisé, qui peut être favorisé par une tension excessive, un hématome, une infection ou un tabagisme important chez la patiente. Il s’agit d’une complication très rare mais redoutée car, à l’extrême, elle peut localement mettre à nu la prothèse, notamment par une désunion des sutures. Une reprise chirurgicale s’impose souvent, avec parfois la nécessité de retirer provisoirement
l’implant.

• Anomalies de cicatrisation
Le processus de cicatrisation mettant en jeu des phénomènes assez aléatoires, il arrive parfois que les cicatrices ne soient pas, à terme, aussi discrètes qu’escompté, pouvant alors prendre des aspects très variables : élargies, rétractiles, adhérentes, hyper ou hypopigmentées, hypertrophiques (boursouflées),
voire exceptionnellement chéloïdes.
• Altération de la sensibilité
Elles sont fréquentes les premiers mois mais finissent la plupart du temps par régresser. Rarement toutefois, un certain degré de dysesthésie (diminution ou exagération de la sensibilité au toucher) peut persister, en particulier au niveau de l’aréole et du mamelon.
• Galactorrhée/épanchements lactés
Il a été rapporté de très rares cas de stimulation hormonale postopératoire inexpliquée, se traduisant par une sécrétion de lait (« galactorrhée ») avec parfois une collection du liquide autour de la prothèse.

• Pneumothorax
Rare, il bénéficiera d’un traitement spécifique.

Augmentation mammaire : Risques spécifiquement liés aux implants
• Formation de « plis » ou aspect de « vagues »
Les implants étant souples, il est possible que leur enveloppe se plisse et que ces plis soient perceptibles au toucher, voire même visibles sous la peau dans certaines positions, donnant alors un aspect de vagues.
Ce phénomène, un peu plus fréquent avec le serum physiologique qu’avec le gel de silicone, survient surtout chez des patientes minces. Une intervention de lipomodelage peut parfois être proposée. Elle consiste à apposer une fine couche de graisse sous la peau du sein afin de «camoufler» l’implant.
• « Coques »
La réaction physiologique, normale et constante de l’organisme humain en présence d’un corps étranger, est de l’isoler des tissus environnants en constituant une membrane hermétique qui va entourer l’implant et qu’on appelle « capsule périprothétique ». Normalement, cette membrane est fine, souple et imperceptible, mais il arrive que la réaction s’amplifie et que la capsule s’épaississe, devienne fibreuse et se rétracte en comprimant l’implant, prenant alors le nom de « coque ». Selon l’intensité du phénomène, il peut en résulter :
un simple raffermissement du sein, une constriction parfois gênante, voire une déformation visible avec globulisation de la prothèse aboutissant à l’extrême à une sphère dure, douloureuse, plus ou moins excentrée.
Cette fibrose rétractile est parfois secondaire à un hématome ou une infection, mais la plupart du temps sa survenue reste imprévisible, résultant de réactions organiques aléatoires.
De gros progrès ont été réalisés ces dernières années en matière de techniques chirurgicales, mais surtout de conception et de constitution des implants (gel cohésif, texture de la paroi) aboutissant à une diminution très sensible du taux de coques et de leur intensité. Le cas échéant, une réintervention
peut corriger une telle contracture par section de la capsule (« capsulotomie »). Les prothèses recouvertes de polyuréthane peuvent être une solution en cas de coque récidivantes.
• Rupture
On a vu que les implants ne peuvent être considérés comme définitifs avec une durée de vie moyenne de l’ordre de 10 ans.
Une perte d’étanchéité de l’enveloppe peut donc survenir à terme. Il peut s’agir d’une simple porosité, d’ouvertures punctiformes, de microfissurations, voire de véritables brèches.
Cela peut être, très rarement, la conséquence d’un traumatisme violent ou d’une piqûre accidentelle et, beaucoup plus souvent, le résultat d’une usure progressive de la paroi due à l’ancienneté.
Dans tous les cas, il en résulte une issue possible du produit de  remplissage de la prothèse, avec des conséquences différentes selon la nature de ce contenu :
– avec le sérum physiologique ou l’hydrogel résorbables, on assiste à un dégonflement partiel ou total, rapide ou lent ;
– avec le gel de silicone (non résorbable), celui-ci va rester contenu au sein de la membrane qui isole la prothèse.
Cela peut alors favoriser l’apparition d’une coque, mais peut aussi rester sans conséquence et passer totalement inaperçu.
Dans certains cas devenus beaucoup plus rares (notamment du fait de la meilleure « cohésivité » des gels actuels), on peut toutefois assister à une pénétration progressive du gel dans les tissus environnants (siliconome).
La rupture prothétique impose une intervention visant à changer les implants.
• Malposition, déplacement
Un mauvais positionnement, ou le déplacement secondaire des implants, affectant alors la forme de la poitrine, peuvent parfois justifier une correction chirurgicale.
• Rotation
Bien que relativement rare en pratique, le pivotement d’une prothèse « anatomique » reste théoriquement possible et peut affecter le résultat esthétique.
• Déformation de la paroi thoracique
Dans de rares cas, des prothèses avec coques fibreuses, laissées longtemps en place, peuvent «s’imprimer» dans les tissus,laissant lors de leur ablation une déformation de la paroi thoracique délicate à corriger.
•Sérome tardif péri-prothétique
Dans de très rares cas, une accumulation liquidienne peut survenir tardivement autour de la prothèse. Un tel épanchement tardif, a fortiori s’il est associé à d’autres anomalies cliniques du sein, impose de faire réaliser un bilan sénologique auprès d’un radiologue spécialisé pour réaliser une ponction sous échographie à fin d’analyses. En cas de masse mammaire ou d’épanchement récidivant, une exploration chirurgicale permettra une analyse de la capsule péri-prothétique afin
d’éliminer un très exceptionnel Lymphome Anaplasique à Grandes Cellules associé aux implants mammaires (LAGC-AIM).

AUGMENTATION MAMMAIRE : REMARQUES PERSONNELLES :

Tels sont les éléments d’information que nous souhaitions vous apporter en complément à la consultation. Nous vous conseillons de conserver ce document, de le relire après la consultation et d’y réfléchir « à tête reposée ».
Cette réflexion suscitera peut-être de nouvelles questions, pour lesquelles vous attendrez des informations complémentaires. Nous sommes à votre disposition pour en reparler au cours d’une prochaine consultation, ou bien par téléphone, voire le jour même de l’intervention où nous nous reverrons, de toute manière, avant l’anesthésie.

augmentation mammaire

Prothèses mammaires

Transcription de la vidéo

La chirurgie d’augmentation mammaire est l’opération la plus demandée en chirurgie esthétique dans le monde, il paraît donc important de comprendre ce que représente les prothèses mammaires

.

Aujourd’hui, 90% des prothèses mammaires utilisés en chirurgie esthétique sont remplis avec du gel de silicone : il s’agit d’un gel extrêmement souple qui permet d’obtenir un résultat naturel.

Les implants mammaires se divisent en deux grandes catégories :

  • des implants ronds
  • des implants anatomiques avec une forme prédéfinie du sein

Ces deux implants ont des indications bien particulières et permettent tous deux de donner un résultat extrêmement naturel et au plus juste par rapport à la demande initiale de la patiente.

Nous pouvons affirmer qu’aujourd’hui, la chirurgie d’implantation mammaire est une chirurgie fiable et de qualité.

Vous souhaitez en savoir plus sur les implants mammaires ? Rendez-vous sur notre page dédiée à la Chirurgie du sein.

Une opération de chirurgie esthétique pour la poitrine

Les chirurgiens esthétiques vous permettent d’embellir votre poitrine grâce à plusieurs solutions convenant parfaitement à vos attentes :

  • Augmentation mammaire 
  • Correction du sein
  • Reconstruction du sein
  • Réduction mammaire
  • Rajeunissement du sein

Ensemble, et selon votre problématique, vous déterminerez l’intervention dont vous avez besoin pour que vous puissiez l’appréhender dans les meilleures conditions possibles. Leur expertise est l’assurance d’une opération réalisée avec soin, minutie et professionnalisme, au sein d’ne clinique.

augmentation mammaire
augmentation mammaire lyon
augmentation mammaire lyon

AUGMENTATION MAMMAIRE

La poitrine chez une femme est le reflet d’une part importante de sa personnalité. Avoir une poitrine de faible volume avec un bonnet modéré n’est bien évidement en aucun cas un défaut en soi. En revanche, posséder le désir de développer le volume de sa poitrine (augmentation mammaire) peut relever d’une démarche tout à fait cohérente et motivée. Cette motivation peut être le fruit de multiples facteurs sociaux, personnels, intimes, et tant d’autres…

Il est aujourd’hui tout à fait possible d’accéder à une telle demande de chirurgie sans contraintes majeures. Le choix de la forme et du volume attendu est alors envisagé avec le chirurgien en toute transparence.

augmentation mammaire : Cette augmentation mammaire ou cette reconstruction mammaire peut faire suite à à l’ablation d’un sein (masectomie) suite à une maladie ou un cancer. Il s’agit alors de chirurgie mammaire reconstructrice et ethétique.

Augmentation mammaire Lyon

CORRECTION DU SEIN

Il arrive parfois que l’acceptable devienne insupportable dans la vie d’une femme concernant sa poitrine.

Que cela soit pour une malformation congénitale du sein subit par une adolescente durant sa jeunesse, ou une trop forte poitrine (seins très volumineux  (ou une hypertrophie)) fixant un mal de dos permanent, ou encore un amaigrissement majeur de plusieurs dizaines de kilos (ptose mammaire) , une correction du sein peut être envisagé de manière évidente par un chirurgien plasticien qualifié.

Néanmoins, certaines techniques nécessitent des connaissances spécialisées en chirurgie du sein…mais il existe une réponse à toutes les demandes.

RECONSTRUCTION DU SEIN

L’ablation d’un sein est une épreuve extrêmement éprouvante dans la vie d’une femme. Mais toutes les femmes qui le désirent peuvent accéder à la reconstruction du sein. Néanmoins, la complexité des options chirurgicales nécessite absolument d’en discuter de manière approfondie, en premier lieu avec son praticien chirurgien gynécologue, puis en association avec son chirurgien plasticien.

L’objectif continu d’un acte de reconstruction du sein sera en permanence orienté dans l’idée de redonner une image corporelle et personnelle sereine et apaisée de la femme dans sa vie quotidienne.

Aujourd’hui les progrès des techniques chirurgicales permettent d’obtenir un résultat final de plus en plus naturel avec un sein reconstruit, ressemblant de plus en plus, par son galbe et sa souplesse au sein originel.

augmentation mammaire
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Pose de prothèses mammaires Lyon. Dr Veber
Pose de prothèses mammaires Lyon

RAJEUNISSEMENT DU SEIN

Au même titre que le visage, la poitrine d’une femme subit une évolution substantielle au fil du temps. La multitude de changement corporel profond dans la vie d’une femme entraîne parfois le besoin de chercher à rajeunir sa poitrine que cela soit par la forme ou par le volume. Par exemple : La ptose mammaire. (Le sein qui s’affaisse, seins tombants).

La réduction mammaire est une intervention chirurgicale concernant les femmes ayant une poitrine trop volumineuse par rapport à leur morphologie. Nous parlons alors d’hypertrophie mammaire, à laquelle s’associent souvent une ptose mammaire (qui fait référence à l’affaissement des seins) et une certaine asymétrie. Une telle opération est recommandée pour plusieurs raisons :

  • Diminuer les douleurs de cou et d’épaules
  • Soulager le dos
  • Optimiser la pratique d’un sport
  • Améliorer le bien-être et la qualité de vie

La discussion avec le chirurgien esthétique est alors essentielle quant aux options chirurgicales possibles et nécessaires.

Augmentation mammaire, préparation, prise en charge et accompagnement de qualité

L’augmentation mammaire n’est pas un acte chirurgical anodin ; c’est essentiellement pour cette raison que vous devez faire appel à des professionnels de renom pour votre future intervention de chirurgie esthétique poitrine qu’est l’augmentation mammaire..

Les chirurgiens esthétiques vous assurent un accompagnement complet, de la consultation préopératoire aux suites opératoires, en passant par l’opération en elle-même. Chaque prise en charge est entièrement personnalisée, ce qui vous permet d’établir une véritable relation de confiance entre vous et leur notre cabinet esthétique.

Que ce soit pour un motif médical (reconstruction du sein) ou personnel (augmentation mammaire), nous restons à votre écoute pour vous satisfaire de façon optimale. Notre objectif est de vous offrir une image corporelle saine et une meilleure estime de vous-même.

Toute opération de chirurgie esthétique poitrine est précédée d’un entretien avec votre chirurgien au cours duquel vous envisagez les diverses options chirurgicales possibles. Vous pourrez y définir le volume attendu ou encore le choix de la forme, tout en conservant un résultat des plus naturels.

LES PATIENTES PARLENT DE LEUR AUGMENTATION MAMMAIRE

 

augmentation mammaire resultat. Dr Veber
augmentation mammairen

Témoignage

J’ai rencontré le docteur XXXX au centre Léon Bérard en stage infirmière.
 J’ai découvert sa technique de réinjection de graisse dans les seins en l’observant au bloc opératoire.
  J’étais gênée par mon corps que je jugeais ‘disproportionné’ avec un haut fin et un bas plutôt pulpeux. J’ai vu en cette technique ma solution.

Au bout d‘un an,
je trouvais le volume de ma poitrine encore insuffisant malgré une silhouette mieux dessinée grâce à la liposuccion. Le docteur Veber m’a proposé une nouvelle opération. Je ne voulais pas de prothèses mammaires. Je suis restée plusieurs années avec ma déception.

J’ai retravaillé dans le même bloc opératoire que le Docteur XXXX et observé son travail de pose de prothèses mammaires. 
Le résultat était vraiment magnifique avec un aspect très naturel. J’ai changé d’avis et me suis relancée. 
En attendant l’opération, le Docteur XXXX a toujours répondu à mes questions.

Cela fait maintenant 2 ans que j’admire chaque jour ma poitrine.  Je regrette même de ne pas l’avoir fait plus tôt.
 La taille est parfaite. Le Dr XXXX a été à l’écoute et m’a conseillée en fonction de mes attentes et de ma personnalité. 
Le résultat est naturel et discret et je trouve désormais mon corps harmonieux. Au-delà de l’aspect physique, c’est positif dans ma vie personnelle, une sorte de ‘mini-thérapie réparatrice’, de ‘renaissance’ avec la sensation de vivre ma vie ‘d’avant’ et la nouvelle depuis, plus confiante, plus heureuse avec plus d’estime de moi-même.

Lola L., 30 ans,  (Bénéficiaire d’une augmentation mammaire à Lyon)

Fiche d'information - Gynécomastie

Fiche d'information - Ptose mammaire

Reconstruction du sein par PM

Transfert de Graisse pour sein

Fiche d'information - chirurgie HTM

Reconstruction de la plaque aréolo-mamelonnaire

Transfert de graisse pour reconstruction du sein après mastectomie totale

Fiche d'information - Prothèses mammaires

Reconstruction du sein par Lambeau

Transfert de graisse pour reconstruction du sein

L’augmentation mammaire : pour avoir des seins volumineux et plus attirants

C’est une opération chirurgicale des seins sous anésthésie.  Dès votre accueil au cabinet lors de votre première consultation, la patiente décrit ses attentes. Dans la plupart des cas l’Augmentation mammaire est possible par lipomodelage ou pose d’implants mammaires (augmentation mammaire par pose de prothèses mammaires en silicone en général placées derrière le muscle pectoral).

Le médecin décrit alors à la patiente, le mode opératoire envisagé, les risques , les complications possibles et il pourra
lui présenter des photos du résultat possible en fonction de la taille souhaitée envisagée.

Les cicatrices peuvent se trouver sous le bras, sous le sein, sous l’aréole ou dans le sillon entre les seins.

Certaines personnes sont souvent complexées à cause de certains défauts sur leur corps. Mais grâce à la chirurgie esthétique, il est possible d’obtenir la forme souhaitée pour certaines parties de votre corps en effectuant des interventions particulières. Nombreuses sont les jeunes filles et les femmes adultes qui éprouvent des complexes à cause d’un corsage qu’elles trouvent trop menu.

Certaines d’entre elles comptent avoir un jour recours à la chirurgie esthétique pour une intervention d’augmentation mammaire. Il est cependant essentiel de connaître tous les éléments qui touchent cette opération avant de prendre une décision. Découvrez dans cet article tous les éléments à savoir sur l’augmentation mammaire.

Quels sont les principes d’une augmentation mammaire ?

Une augmentation mammaire a pour objectif de rendre le corps d’une patiente mieux proportionné. En principe, elle consiste à augmenter le volume des seins pour qu’ils soient plus proportionnels au bassin. En général, les patientes qui optent pour une augmentation mammaire se plaignent régulièrement de seins vides et flétris à cause des grossesses, d’une perte de poids, ou de changement hormonal comme la ménopause.

Il existe également des jeunes femmes ont toujours eu de petits seins et qui souhaitent avoir des seins bien développés.

Augmentation mammaire : Ainsi, l’objectif d’une intervention d’augmentation mammaire dépendra de chaque type de patiente, soit le chirurgien remplit simplement l’enveloppe cutanée devenue flaque, soit il devra effectuer une opération pour donner à la patiente de gros seins selon les attentes de celle-ci. Il faut savoir qu’une intervention d’augmentation mammaire dure réalisée sous anesthésie générale dure environ de deux heures et parfois moins. Pour augmenter les seins d’une patiente, le médecin utilise des implants mammaires.

Ces prothèses mammaires sont disponibles sous différents profils et divers volumes selon la taille et les exigences de la patiente.

Dans certains cas, les seins sont tellement tombants que l’intervention doit être combinée à un lifting des seins pouvant être effectué pendant la même séance.

Quelles sont les différentes techniques pour une augmentation mammaire ?

L’augmentation mammaire est l’une des interventions de chirurgie esthétique la plus pratiquée. Comme son appellation l’indique, elle est effectuée pour augmenter le volume des seins hypotrophes, ou bien afin de remodeler la poitrine. Il existe trois techniques utilisées par les praticiens en termes d’augmentation mammaire,

à savoir :

  • la pose de prothèses mammaires : il s’agit de l’intégration d’implants mammaires en silicone ou en sérum
  • le lipofilling qui consiste à injecter des graisses issues de la liposuccion de la patiente
  • l’augmentation mammaire composite dont le principe est de poser des implants mammaires avec injection de graisses autour des prothèses
  •  

Augmentation mammaire : Déroulement de la première consultation chez le chirurgien

Vous êtes décidé à augmenter le volume de vos seins grâce à une augmentation mammaire, et vous êtes venu consulter un spécialiste. Lors de votre consultation, le médecin vous pose diverses questions en rapport avec vos antécédents médicaux et chirurgicaux pour écarter les contre-indications telles que les troubles cardiaques, ou encore un trouble de la coagulation.

Ensuite,il examine de près votre silhouette, votre taille, votre buste, la forme de votre thorax, la place des aréoles ainsi que la forme et le positionnement de vos seins.

Dans le cas où il détecte une asymétrie, il vous en informe, car cela risque de remarquer encore plus lorsque les implants mammaires seront placés. Puis, votre chirurgien vous demandera la taille et le genre de poitrine que vous souhaitez avoir. Il vous expliquera le type d’implants qui vous conviennent le mieux et la technique la plus adaptée.

Il vous décrit les examens à faire avant l’intervention comme une mammographie et une échographie, le déroulement de l’opération et les précautions à suivre. Enfin, il vous donnera une date précise pour une seconde consultation ou le jour de l’opération.

Le médecin peut-il refuser de réaliser une augmentation mammaire ?

Oui, le chirurgien a tout à fait le droit de refuser une intervention d’augmentation mammaire pour une patiente, et cela pour diverses raisons :

  • Dans le cas où la patiente veut un volume excessif qui n’est pas proportionnel à sa silhouette
  • quand la patiente refuse de suivre les consignes pré-opératoires ou les examens à faire au préalable ou les précautions post-opératoiressi le médecin soupçonneque la patiente est réticente à l’idée d’avoir un corps étranger dans son corps
  • si le praticien constate que la patiente n’est tout simplement pas prête psychologiquement à subir une opération d’augmentation mammaire, surtout pour le cas d’une mineure

Comment déterminer le volume idéal pour les seins ?

Il n’est pas facile de trouver la bonne taille pour sa poitrine. Il faut d’abord que la patiente commence à réfléchir sérieusement au genre de poitrine qu’elle souhaite obtenir. Sinon, le résultat risquerait de la décevoir, car soit les seins sont trop gros, soit ils sont trop petits une fois l’œdème post-opératoire se dégonfle. La patiente doit aussi se demander si elle veut une poitrine classique, élégante, et si elle est prête à assumer une nouvelle poitrine qui n’est pas « naturel ».

En général, lors de la consultation, le chirurgien possède des implants-tests qui se glissent dans le soutien-gorge de la patiente pour avoir une idée du résultat. La personne devra également mettre de préférence un T-shirt blanc avec un col V, qui donnera un aperçu de l’augmentation des seins et du rendu sur le décolleté et la silhouette.

Quel est le coût d’une augmentation mammaire ?

Puisque chaque cas est différent, le tarif d’une intervention ‘augmentation mammaire varie entre 4000 et 10 000 euros. Il serait important de noter que la pose de prothèses mammaires pour des causes médicales, comme une chirurgie réparatrice, une hypertrophie mammaire sévère, une malformation, peuvent être prises en charge par la Sécurité Sociale et la mutuelle. Pour cela, le médecin devra rédiger une demande d’entente préalable que la patiente déposera à son centre de Sécurité sociale.

Cependant, même si l’intervention est prise en charge, les frais d’honoraires du chirurgien doivent être payés par la patiente, ou bien remboursés par sa mutuelle selon le contrat signé. De ce fait, il est plus judicieux de se renseigner auprès de son médecin et de lui demander un devis.

Quel est l’âge minimum pour une augmentation mammaire ?

Sachez également que l’âge minimum pour ce type d’intervention de chirurgie esthétique est de 18 ans. En effet, cette intervention chirurgicale n’est faisable que lorsque la croissance physique de la personne est achevée. Rares sont les cas de mineures qui peuvent opter pour cette opération, requérant l’autorisation des parents. Par contre, il n’y a pas de limite d’âge si la patiente est en bonne santé.

Comment se déroule l’intervention ?

Une visite chez l’anesthésiste 48 heures avant l’intervention est indispensable. Après avoir fait l’anesthésie générale, le praticien réalise la technique pour la mise en place des prothèses. Voici les différentes voies au choix qu’il optera en fonction des informations qu’il a obtenues lors de la première consultation :

  • la voie axillaire :qui se situe dans le pli naturel de l’aisselle, et est idéale pour une première intervention d’augmentation mammaire. Donc, il n’y aura pas de cicatrices sous les seins. Sachez que le chirurgien n’optera pas pour cette méthode au cas où le sein originel présente un étirement cutané ou bien un affaissementla voie sous-mammaire :pendant laquelle les implants sont placés en effectuant une incision dans le sillon sous-mammaire. Si la patiente possède déjà un volume mammaire déjà important ou qu’elle présente une ptôse, la cicatrise d’incision sera mieux camouflée.La voie hémi-aréolaire inférieure: l’incision s’effectue dans la zone aréolaire. Grâce à la pigmentation naturelle de cette zone, il est facile de camoufler la cicatrice d’incision, dont la couleur se mélange avec celle de l’aréole. C’est la méthode privilégiée quand la patiente a de bonnes conditions anatomiques.

À travers les incisions, le praticien place les prothèses mammaires derrière la glande qui se trouve en avant ou en arrière des muscles pectoraux. L’intervention dure entre 40 minutes à 2h30mn en fonction de la voie d’implantation adoptée, de la disposition des prothèses et de l’éventuelle existence d’un geste associé.

Quelles sont le précautions à adopter après une intervention d’augmentation mammaire ?

Après une opération d’augmentation mammaire, la patiente doit se fixer un arrêt de travail pour une semaine pendant lequel elle gardera un pansement pour éviter d’infecter la plaie. Certains gestes doivent être également respectés afin d’entretenir les résultats obtenus :

  • Dormir et se reposer

Lorsqu’on est en convalescence, le meilleur moyen de se rétablir rapidement est de se reposer. Cela favorise la cicatrisation et diminue la douleur. Afin d’améliorer la circulation sanguine de votre poitrine, il est conseillé de dormir sur le dos en ayant une position un peu inclinée.

  • Ne pas faire d’exercices physiques intenses

Sachez que le sport, les différents exercices physiques intenses, et même les relations sexuelles accroissent le flux et la pression sanguine au niveau de la poitrine. Pendant les trois premières semaines, il faudra éviter de faire des exercices physiques pour ne pas détériorer les tissus.

  • Adopter une alimentation équilibrée

Puisque l’augmentation mammaire est une chirurgie invasive qui a nécessité des incisions, il est indispensable que la patiente se nourrisse et s’hydrate convenablement afin de récupérer plus rapidement. Cela permet aussi de mieux cicatriser et d’obtenir des cicatrices fines et plus discrètes.

  • Surveiller l’évolution de la cicatrisation

Pour que la cicatrisation se produise plus vite, il ne faut pas faire de douches chaudes ainsi que les jets d’eau tiède sur la cicatrice. Notez que l’eau chaude peut provoquer un gonflement sur la zone incisée. Au cas où vous avez remarqué une sorte d’enflure sur votre poitrine, prévenez immédiatement votre chirurgien pour qu’il vous prescrive un traitement adéquat.

  • Mettre un soutien-gorge de maintien

Après l’intervention, le chirurgien recommande également de porter un soutien-gorge de maintien qui permet de diminuer les balancements et les mouvements de la poitrine. C’est une sorte de soutien-gorge de sport que la patiente doit porter tous les jours, pendant les premières semaines après l’opération.

Les contre-indications  d’une augmentation mammaire

Peu importe la technique utilisée lors de l’intervention, certaines catégories de personnes doivent éviter de faire une augmentation mammaire à savoir :

  • les femmes enceintes,
  • les adolescentes
  • les personnes qui soufrent d’une maladie auto-immune
  • celles qui présentent des antécédents de cancer du sein

Les troubles psychologiques comme la dépression ou bien les troubles du comportement alimentaire sont aussi des contre-indications à une opération de chirurgie esthétique comme une augmentation mammaire.

Si la patiente présente des antécédents de phlébite ou d’embolie pulmonaire, celle-ci ne pourra pas subir une intervention d’augmentation des seins. Il faut également noter que le tabagisme augmente le risque de nécrose cutanée retardant ainsi la cicatrisation. La patiente devra donc arrêter de fumer un mois avant et après l’intervention. La prise de contraceptif hormonal est aussi à éviter.

Quelles sont les complications possibles d’une augmentation mammaire ?

À part les dangers liés à l’anesthésie générale, une intervention d’augmentation mammaire présente aussi quelques risques et complications comme :

  • L’effet de coque

Il s’agit d’une induration plus ou moins importante des prothèses mammaires. Cette complication se situe en général d’un seul ou des deux côtés à la fois. Il existe des cas où le résultat est esthétiquement difficile à supporter, et qui s’accompagne d’éventuelles douleurs locales. Il sera donc indispensable de renouveler l’intervention, sachant que la récidive de coque peut être fréquente.

  • Les ruptures et fuites

Ces risques sont plus fréquents lorsque le chirurgien « met en place » des prothèses sérum à valve. En cas de fuite, il est primordial de remplacer la prothèse.

  • La formation de « vagues » ou de plis cutanés visibles

Les plis de l’enveloppe des implants deviennent visibles sou la peau en externe, et donnent une forme de vague. C’est un phénomène qui apparaît souvent lorsque le gel de silicone est moins cohésif. Cette formation de plis peut amener au risque de rupture prématurée de l’enveloppe de l’implant.

  • Autres complications

Parmi les effets secondaires de la pose de prothèses mammaires, on peut également citer : l’asymétrie des implants, l’apparition d’hématome, les infections, des douleurs,  .un volume jugé insuffisant ou trop important, ou encore un déplacement des implants.

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Les tarifs varient selon le desiderata de la patiente.Dans son cabinet, le Dr Veber pratique également la chirurgie du visage, la greffe capillaire FUE et la chirurgie esthétique pour le corps. Des actes de médecine esthétique sont également pratiqués, comme l’injectionde botox.

Cette fiche d’information a été conçue sous l’égide de la Société Française de Chirurgie Plastique Reconstructrice
et Esthétique (SOF.CPRE) comme un complément à votre première consultation, pour tenter de répondre à toutes
les questions que vous pouvez vous poser si vous envisagez d’avoir recours à un transfert graisseux autologue.
Le but de ce document est de vous apporter tous les éléments d’information nécessaires et indispensables pour
vous permettre de prendre votre décision en parfaite connaissance de cause. Aussi vous est-il conseillé de le lire
avec la plus grande attention.
DÉFINITION, OBJECTIFS ET PRINCIPES
L’hypoplasie mammaire est définie par des seins de volume
insuffisamment développé par rapport à la morphologie de
la patiente. Elle peut exister d’emblée (seins petits depuis la
puberté) ou peut apparaître secondairement une hypotrophie,
à la suite d’un amaigrissement important ou d’une grossesse.
L’hypotrophie peut être isolée ou associée à une ptose (c’està-dire un affaissement du sein).
Le traitement des hypoplasies mammaires consiste le plus
souvent à corriger le volume jugé insuffisant des seins par
la mise en place d’implants (prothèses) derrière la glande
mammaire, ou derrière le muscle grand pectoral. Ce geste
peut être associé dans certains cas à un redrapage cutané
(cure de ptôse).
Dans certains cas, il est maintenant possible d’augmenter ou
de restaurer le volume du sein par transfert de graisse.
Cette technique a été initialement mise au point en chirurgie
reconstructrice des seins où elle a apporté une avancée
considérable.
Elle est dérivée de la technique des transferts graisseux au
niveau de la face, qui est aussi appelée lipostructure ou
lipofilling ou lipomodelage.
A la suite de l’expérience acquise en chirurgie reconstructrice du
sein, la technique s’est progressivement codifiée et améliorée,
pour devenir une technique à part entière.
Ces altérations physiques parfois majeures, ainsi que
la souffrance psychique induite, confèrent une finalité
thérapeutique à cet acte chirurgical réparateur.
Si elles exsistent, les conditions de prise en charge par
l’Assurance Maladie vous seront précisées par votre chirurgien.
Pour être pratiquée de façon conforme aux données avérées
de la science, elle doit être réalisée en milieu chirurgical, par
un chirurgien plasticien. La pratique de cette technique en
dehors du cadre chirurgical précédemment défini est considérée
comme dangereuse pour les patientes.
Bien qu’il soit désormais clairement établi que, comme dans
toute chirurgie du sein, esthétique ou non (exérèse de tumeur
bénigne ou maligne, chirurgie de réduction mammaire,
plastie d’augmentation…) des calcifications radiologiques
peuvent apparaître (liées à la cicatrisation tissulaire), ces
calcifications (macro et microcalcifications) sont différentes
de celles observées dans les cancers du sein, et ne posent
pas de problèmes de diagnostic pour les radiologues
expérimentés.
En outre, les techniques modernes de transfert de graisse
permettent une répartition harmonieuse des greffons
adipocytaires, rendant le risque de formation de kyste huileux
ou de mauvaise prise (cytostéatonécrose) plus limité.
Les transferts graisseux au niveau du sein avaient en effet
été proposés il y a une vingtaine d’année, mais n’avaient
pas connu une large diffusion car d’une part, des éléments
techniques et conceptuels manquaient, et d’autre part
certains avaient exprimé des doutes sur les possibilités
de surveillance du sein après transfert graisseux.
La technique de transfert graisseux au niveau du sein,
est actuellement une technique reconnue d’une grande
efficacité.
Société Française de Chirurgie Plastique Reconstructrice et Esthétique 1
Information délivrée le : Cachet du Médecin :
Au bénéfice de :
Nom :
Prénom :
Version 5 mise à jour janvier 2019
TRANSFERT GRAISSEUX dans les cas
d’ AUGMENTATION MAMMAIRE À VISÉE
ESTHÉTIQUE ou pour MALFORMATIONS
CONGÉNITALES
(greffe de graisse autologue ou lipomodelage ou lipostructure)
Société Française de Chirurgie Plastique Reconstructrice et Esthétique 2
Il n’existe, à ce jour, aucun élément probant permettant de
penser que le transfert de graisse pourrait favoriser l’apparition d’un cancer du sein. En revanche, il n’en empêchera
pas la survenue, si celui-ci devait apparaître. La patiente a
en effet son propre risque de survenue d’un cancer du sein,
qui dépend notamment de son âge, de ses antécédents familiaux et de sa densité mammaire. Elle doit aussi comprendre
que toutes les précautions doivent être prises pour limiter
le risque de coïncidence entre la survenue d’un cancer et
le lipomodelage (bilan strict fait avant l’intervention par un
radiologue spécialisé en imagerie du sein; bilan strict à 1 an,
puis répété à 2 ans, voire 3 ans). Dans cet esprit, la patiente
demandant un lipomodelage des seins, s’engage à faire réaliser
le bilan pré-opératoire d’imagerie du sein (mammographie,
échographie) et surtout s’engage à faire réaliser les examens
de référence (mammographie, échographie) à 1 an, puis en
fonction des recommandations du radiologue spécialisé.
Il faut insister sur le fait que cette technique ne peut se substituer à toutes les indications de chirurgie d’augmentation
mammaire. Et les implants gardent leur place dans l’arsenal
thérapeutique. Il est par ailleurs possible de combiner les deux
techniques sous la forme d’une augmentation composite.
Il s’agit en effet d’interventions dont les objectifs sont différents :
– L’augmentation des seins par implants convient aux
patientes qui souhaitent une augmentation importante du
volume de leur sein et désire une transformation radicale
de leurs seins.
– Le lipomodelage esthétique des seins ne permet lui qu’une
augmentation modérée et convient mieux aux patientes qui
veulent retrouver un « état antérieur » (après amaigrissement,
grossesse, allaitement) et/ou désirent une solution plus
« naturelle », sans corps étranger prothétique. De plus, cette
technique n’est possible que si la patiente présente un site
donneur de graisse suffisant.
D’autre part, il est rappelé que lorsque l’intervention est une
chirurgie à but uniquement esthétique, elle n’est pas prise
en charge par l’assurance-maladie.
En chirurgie réparatrice du sein, au contraire, l’assurance
maladie participe à la prise en charge des malformations
ou déformations mammaires, qui peuvent être innées
(génétiques ou familiales), induites par un traumatisme
(brûlures, accidents), ou survenir sans explication actuellement connue.
On distingue les malformations ou déformations avec ou sans
glande mammaire, avec ou sans plaque aréolo-mamelonnaire,
avec ou sans malformations thoraciques associées.
Les transferts graisseux peuvent apporter leur contribution
dans de nombreuses situations cliniques, notamment :
– Le syndrome de Poland : syndrome congénital, caractérisé
par une aplasie ou une hypoplasie de la glande mammaire,
avec plaque aréolo-mamelonnaire petite, parfois rudimentaire, souvent associée à une absence ou un déficit du muscle
grand pectoral, et à des malformations costales et thoraciques.
Ce syndrome peut-être accompagné de malformations du
membre supérieur homolatéral (notamment au niveau des
doigts, à type de syndactylies). La peau est fréquemment
fine. Il existe une classification en trois stades en fonction
de la sévérité.
– L’aplasie du sein et l’hypoplasie du sein : les structures du
sein ne se sont pas bien développées, mais existent à l’état
rudimentaire, ou ont connu un développement insuffisant.
Toutes les formes intermédiaires peuvent se voir. Le lipomodelage est particulèrement intéressant pour les hypoplasies
unilatérales.
– Les seins tubéreux : apparaissent au moment de la puberté,
lors de la croissance mammaire, qui ne se fait pas bien. Cette
malformation est due à un défaut de la base mammaire, et
prédomine dans la partie inférieure du sein.
Le sein « capote » au-dessus du thorax car le segment inférieur
du sein est court. Cette malformation peut avoir un caractère
familial, et se manifeste volontiers de manière asymétrique
(en forme et en volume). On distingue trois stades également
en fonction de la sévérité de la déformation. Le lipomodelage
apporte un complément important, en volume et en amélioration de la forme. Il est le plus souvent combiné à un autre
acte chirurgical, pour obtenir le résultat adéquat.
– Le pectus excavatum : est une malformation thoracique
qui entraine un creux dans la paroi thoracique, médian ou
latéralisé. Il peut être traité par différentes solutions : prothèse
en silicone, ou lipomodelage si l’on dispose de suffisamment
de tissus graisseux. Dans certains cas, il peut être intéressant
d’associer les deux techniques.
– Les déformations induites dans l’enfance (par brûlures, par
accidents, après des rayons, ou après une chirurgie) : pour ces
cas rares, le traitement est particulier à chaque situation, mais
les transferts graisseux sont très intéressants car ils apportent
du volume, de la souplesse, et diminuent la fibrose locale.
Le traitement des malformations et déformations thoracomammaires est variable, car la plupart des cas sont des cas
particuliers. Certaines patientes peuvent bénéficier des techniques conventionnelles de chirurgie plastique (remodelage
du sein, pose de prothèse mammaire, liposuccion) notamment lorsqu’il existe assez de peau ou de volume. Dans de
nombreux cas, le transfert graisseux apporte une avancée
importante. Il peut alors être utilisé seul, ou le plus souvent
associé avec d’autres techniques.
INDICATIONS
Cette technique ne peut répondre qu’à des indications précises, et nécessite que la patiente dispose d’ un « capital adipeux » suffisant pour permettre un prélèvement de la graisse
dans de bonnes conditions. Les patientes très minces ne sont
donc pas de bonnes candidates à cette technique.
Actuellement, on peut considérer qu’un lipomodelage
du sein, fait selon les règles de l’art par un chirurgien
plasticien expérimenté dans ce domaine, n’entraine pas
de difficulté diagnostique particulière pour un radiologue
expérimenté en imagerie du sein.
Société Française de Chirurgie Plastique Reconstructrice et Esthétique 3
Elle peut répondre aux attentes d’une patiente souhaitant
une augmentation de volume modérée du sein ou désirant
retrouver un galbe plus harmonieux sur un sein « vidé » (amaigissement, grossesse, allaitement).
Cette technique présente deux avantages majeurs :
– elle permet une augmentation du volume du sein, certes
modérée, mais complètement naturelle, sans corps étranger,
et ne donnant pas l’aspect d’un sein artificiel
– elle permet de traiter dans le même temps les éventuelles
surcharges graisseuses localisées dysharmonieuses (sites de
prélèvement de la graisse).
Comme avant toute chirurgie du sein, un examen clinique
de la glande mammaire doit être réalisé afin de dépister un
processus pathologique.
De même, il est nécessaire de faire réaliser des examens complémentaires spécifiques du sein (mammographie et échographie
du sein, voire IRM si besoin) afin de dépister toute anomalie
suspecte. Toute anomalie suspecte décelée par ces examens
nécessitera l’avis complémentaire d’un médecin sénologue
qualifié, et contre-indiquera temporairement l’intervention
de lipomodelage des seins.
Si toutes ces précautions sont prises, l’intervention peut être
envisagée sereinement et sans arrière-pensée.
AVANT L’INTERVENTION
Le projet thérapeutique est élaboré conjointement entre la
patiente et le chirurgien.
En particulier sera abordé le bénéfice esthétique escompté,
les limites de la technique en terme de gain de volume, les
avantages, inconvénients et contre-indications.
Une étude minutieuse, clinique et photographique est réalisée.
– Un bilan radiologique précis est réalisé par un radiologue
spécialisé en imagerie du sein et connaissant les particularités
radiologiques des seins ayant bénéficié d’un lipomodelage. Si
possible, ce sera ce même radiologue qui réalisera les examens
de référence qu’il est nécessaire de faire réaliser à distance de
l’intervention.
– Un bilan pré-opératoire habituel est réalisé conformément
aux prescriptions.
– Le médecin-anesthésiste sera vu en consultation au plus tard
48 heures avant l’intervention.
– Aucun médicament contenant de l’aspirine ou un anti-inflammatoire ne devra être pris dans les 15 jours précédant
l’intervention.
LA QUESTION DU TABAC
Les données scientifiques sont, à l’heure actuelle, unanimes quant aux effets néfastes de la consommation
tabagique dans les semaines entourant une intervention
chirurgicale. Ces effets sont multiples et peuvent entrainer
des complications cicatricielles majeures, des échecs de la
chirurgie et favoriser l’infection des matériels implantables
(ex : implants mammaires).
Pour les interventions comportant un décollement cutané
tel que l’abdominoplastie, les chirurgies mammaires ou
encore le lifting cervico-facial, le tabac peut aussi être à
l’origine de graves complications cutanées. Hormis les
risques directement en lien avec le geste chirurgical, le
tabac peut être responsable de complications respiratoires
ou cardiaques durant l’anesthésie.
Dans cette optique, la communauté des chirurgiens
plasticiens s’accorde sur une demande d’arrêt complet du
tabac au moins un mois avant l’intervention puis jusqu’à
cicatrisation (en général 15 jours après l’intervention). La
cigarette électronique doit être considérée de la même
manière.
Si vous fumez, parlez-en à votre chirurgien et à votre
anesthésiste. Une prescription de substitut nicotinique
pourra ainsi vous être proposée. Vous pouvez également
obtenir de l’aide auprès de Tabac-Info-Service (3989) pour
vous orienter vers un sevrage tabagique ou être aidé par
un tabacologue.
Le jour de l’intervention, au moindre doute, un test nicotinique urinaire pourrait vous être demandé et en cas
de positivité, l’intervention pourrait être annulée par le
chirurgien.
TYPE D’ANESTHESIE ET MODALITÉS
D’HOSPITALISATION
Type d’anesthésie :
Le lipomodelage esthétique des seins est habituellement réalisé sous anesthésie générale car plusieurs sites anatomiques
sont concernés dans le même temps opératoire:
– les zones de prélèvements (fesses , hanches, abdomen ou
culotte de cheval, face interne des genoux)
– les seins.
Modalités d’hospitalisation :
Cette chirurgie nécessite une hospitalisation courte, d’environ
12 à 24 heures.
L’INTERVENTION
Chaque chirurgien adopte une technique qui lui est propre
et qu’il adapte à chaque cas pour obtenir les meilleurs résultats.
Toutefois, on peut retenir des principes de base communs :
Le chirurgien commence par procéder à un repérage précis
des zones de prélèvement de la graisse, ainsi que des sites
receveurs. Le choix de ces zones de prélèvement est fonction
des zones d’excès de graisse et des désirs de la patiente, car
ce prélèvement permet une amélioration appréciable des
zones considérées, en réalisant une véritable lipoaspiration
des excédents graisseux. Le choix des sites de prélèvement
est également fonction de la quantité de graisse jugée nécessaire, et des sites de prélèvement disponibles.
Le prélèvement du tissu graisseux est effectué de façon
atraumatique, par de petites incisions cachées dans les plis
naturels, à l’aide d’une fine canule d’aspiration (technique
dérivée de celle de la lipoaspiration). On procède ensuite à une
centrifugation, de manière à séparer les cellules graisseuses
intactes, qui seront greffées, des éléments qui ne sont pas
greffables (sérosités, huile).
Le transfert du tissu graisseux se fait à partir d’incisions
de 1 à 2 mm à l’aide de micro-canules. On procède ainsi
au transfert de micro-particules de graisse dans différents
plans (du plan des côtes jusqu’à la peau), selon de nombreux
trajets indépendants (réalisation d’un véritable réseau tridimensionnel), afin d’augmenter la surface de contact entre
les cellules implantées et les tissus receveurs, ce qui assurera
au mieux la survie des cellules adipeuses greffées et donc la
« prise de la greffe ».
Dans la mesure où il s’agit d’une véritable greffe de cellules vivantes (dont la prise est estimée à 60 à 70% selon
les patientes), les cellules greffées resteront vivantes. Le
lipomodelage esthétique est donc une technique définitive
puisque les cellules adipeuses ainsi greffées vivront aussi
longtemps que les tissus qui se trouvent autour d’elles. En
revanche, l’évolution de ces cellules graisseuses se fait selon
l’adiposité de la patiente (si la patiente maigrit, le volume
apporté diminuera).
La durée de l’intervention est fonction du nombre de sites
donneurs, de la quantité de graisse à transférer, et d’un éventuel changement de position. Elle peut varier de 1 heure à 4
heures selon les cas.
APRES L’INTERVENTION : LES SUITES OPÉRATOIRES
Dans les suites opératoires, les douleurs sont en règle générale
modérées, mais elles peuvent être transitoirement assez marquées au niveau des zones de prélèvement. Un gonflement
des tissus (œdème) au niveau des sites de prélèvement et
au niveau des seins apparaît pendant les 48 heures suivant
l’intervention, et mettra en général 1 à 3 mois à se résorber.
Des ecchymoses (bleus) apparaissent dans les premières
heures au niveau des zones de prélèvement de graisse : elles
se résorbent dans un délai de 10 à 20 jours après l’intervention.
Une certaine fatigue peut être ressentie pendant une à deux
semaines, surtout en cas de prélèvement graisseux et de
liposuccion importante.
Il convient de ne pas exposer au soleil ou aux U.V. les régions
opérées avant 4 semaines au moins, ce qui impliquerait le risque
de pigmentation cutanée. Après résorption des phénomènes
d’œdème et d’ecchymoses, le résultat commence à apparaître
dans un délai de 1 mois après l’intervention, mais le résultat
proche du résultat final nécessite 3 à 6 mois.
LE RÉSULTAT
Il est apprécié dans un délai de 3 à 6 mois après l’intervention.
Il est le plus souvent satisfaisant, chaque fois que l’indication et
la technique ont été correctes : les seins opérés présentent en
général un volume plus important et un galbe plus harmonieux.
La silhouette est également améliorée grâce à la lipoaspiration
des zones de prélèvement (hanches, abdomen, culotte de cheval,
genoux).
Une deuxième séance de lipomodelage est envisageable
quelques mois plus tard si nécessaire (et si cela est possible
compte-tenu des zones donneuses de graisse), afin d’augmenter
encore le volume des seins, ou d’en améliorer la forme. Cette
deuxième intervention entraine des contraintes et des coûts
comparables à ceux de la première séance.
Dans la mesure où la greffe de cellules graisseuses est une
réussite, nous avons vu que ces cellules restaient vivantes aussi
longtemps que resteraient vivants les tissus dans lesquels
elles ont été greffées. Cependant, le vieillissement normal des
seins n’est pas interrompu et l’aspect des seins se modifiera
naturellement avec le temps.
LES IMPERFECTIONS DE RÉSULTAT
Il faut aussi insister sur la perte de volume du sein qui se
ferait suite à un amaigrissement.
Nous avons vu que, le plus souvent, un lipomodelage des
seins correctement indiqué et réalisé rendait un réel service
aux patientes, avec l’obtention d’un résultat satisfaisant et
conforme à ce qui était attendu. Dans certains cas, une deuxième séance de lipomodelage est nécessaire sous anesthésie
générale, pour obtenir le résultat adéquat. Le nombre de
séances n’est pas limité, sauf par le bon sens, et les quantités
de graisse disponibles pouvant faire l’objet d’ un prélèvement.
Dans quelques cas, des imperfections localisées peuvent
être observées (sans qu’elles ne constituent de réelles
complications) : hypo-correction localisée, asymétrie légère, irrégularités. Elles sont alors accessibles à un traitement complémentaire : lipomodelage sous simple
anesthésie locale, à partir du 6 ème mois post-opératoire.
LES COMPLICATIONS ENVISAGEABLES
Un lipomodelage des seins, bien que réalisé pour des motivations essentiellement esthétiques, n’en reste pas moins
une véritable intervention chirurgicale, ce qui implique les
risques inhérents à tout acte chirurgical, aussi minime soit-il.
Cet acte reste notamment soumis aux aléas liés aux tissus vivants dont les réactions ne sont jamais entièrement prévisibles.
Il faut distinguer les complications liées à l’anesthésie de
celles liées au geste chirurgical.
En ce qui concerne l’anesthésie, lors de la consultation, le
médecin anesthésiste informera lui-même la patiente des
risques anesthésiques. Il faut savoir que l’anesthésie induit
dans l’organisme des réactions parfois imprévisibles, et plus
ou moins faciles à maîtriser : le fait d’avoir recours à un Anesthésiste parfaitement compétent, exerçant dans un contexte
réellement chirurgical, fait que les risques encourus sont
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devenus statistiquement presque négligeables. Il faut savoir,
en effet, que les techniques, les produits anesthésiques et les
méthodes de surveillance ont fait d’immenses progrès ces
vingt dernières années, offrant une sécurité optimale, surtout
quand l’intervention est réalisée en dehors de l’urgence et
chez une personne en bonne santé.
En ce qui concerne le geste chirurgical : en choisissant un
Chirurgien Plasticien qualifié et compétent, formé à ce type
d’intervention, vous limitez au maximum ces risques, sans
toutefois les supprimer complètement.
En fait, les vraies complications sont rares après un lipomodelage de qualité : une grand rigueur dans la pose de l’indication,
et dans la réalisation chirurgicale est de mise, pour assurer en
pratique, une prévention efficace et réelle.
L’infection est normalement prévenue par la prescription d’un
traitement antibiotique per-opératoire. En cas de survenue
(rare), elle sera traitée par antibiothérapie, glace, et en enlevant
le point situé en regard de la zone enflammée. La résolution
se fait alors en une dizaine de jours, habituellement sans
conséquence importante sur le résultat final.
Un pneumothorax peut survenir exceptionnellement, et doit
alors faire l’objet d’un traitement spécifique s’il est important
(drainage). Une lésion des organes sous-jacents intra-thoraciques (cœur, vaisseaux) est en théorie possible, mais n’a jamais
été constatée dans le cadre d’une pratique normale, réalisée
par un chirurgien formé à cette technique.
Puisque le tissu graisseux déposé reste vivant, il est soumis
naturellement aux variations de poids. En cas d’amaigrissement
très important, le volume des seins diminuera. A contrario, en
cas de prise de poids importante les seins peuvent augmenter
de volume. Une certaine stabilité pondérale est donc recommandée afin de pérenniser la stabilité du résultat.
Au total, il convient de ne pas surévaluer les risques, mais simplement prendre conscience qu’une intervention chirurgicale
comporte toujours une petite part d’aléas.
Le recours à un Chirurgien Plasticien qualifié, formé à ce type
d’interventions, vous assure que celui-ci a bien la formation et
la compétence requises pour savoir éviter au maximum ces
complications; et, si elles survenaient, les traiter efficacement.
REMARQUES PERSONNELLES :
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Des zones plus fermes (dites de cytostéatonécrose) peuvent
apparaître de façon rare. Ces zones diminuent progressivement de taille en quelques mois, et s’assouplissent
lentement. Dans le cas contraire, en cas d’augmentation
progressive vous devez en parler à votre chirurgien, qui
jugera de l’opportunité de faire réaliser des examens
complémentaires, habituellement non nécessaires avant
le bilan annuel.
Enfin, il faut savoir que seul le recul dans le temps apportera la certitude absolue qu’un tel traitement ne peut
favoriser ou être à l’origine d’une quelconque pathologie
mammaire. A cet égard, la SOFCPRE recommande que
la patiente s’engage à faire réaliser un bilan d’imagerie
de référence un an après cette intervention, si possible
par le même radiologue, puis à rester sous surveillance
médicale régulière.
Tels sont les éléments d’information que nous souhaitions
vous apporter en complément à la consultation. Nous
vous conseillons de conserver ce document, de le relire
après la consultation et d’y réfléchir « à tête reposée ».
Cette réflexion suscitera peut-être de nouvelles questions,
pour lesquelles vous attendrez des informations
complémentaires. Nous sommes à votre disposition pour
en reparler au cours d’une prochaine consultation, ou bien
par téléphone, voire le jour même de l’intervention où nous
nous reverrons, de toute manière, avant l’anesthésie.

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